Voici quelques retours d’élèves sur le spectacle Un chien dans la tête de Stéphane Jaubertie, mis en scène par Olivier Letellier, au TNB, le mercredi 17 décembre à 17h30.

Un Chien dans la tête - AFFICHE
Un Chien dans la tête - AFFICHE
  • « J’ai ressenti de l’admiration pour l’éclairage et de l’étonnement car la mère était une touffe de cheveux. Et j’ai bien aimé le moment où les marionnettes agaçantes se font dévorer. » (Oscar)
  • « J’ai ressenti de l’admiration car le jeune homme a vécu des choses horribles qui lui ont fait de la peine et cela est très impressionnant que le jeune homme ait réussi à traverser ce moment tout seul. » (Lise)
  • « Ceci est une leçon qu’il faut bien retenir  : nous devons faire sortir nos émotions et ne pas les étouffer, sinon nous exploserons. » (Lise)
  • « Le spectacle me fait penser à un clip de Stromae : "Papa où t’es". » (Dialamba)
  • « Il s’assoit dans son jardin et invente des personnages qui l’aident à surmonter ses peurs en lui racontant leurs aventures avec leur famille. Et ils vivent heureux avec la maladie du père. » (Ibrahim)
  • « J’ai ressenti de l’admiration pour la mise en scène et pour les acteurs : ils réussissaient à jouer tout un univers avec seulement un canapé et une pièce vide. » (Ange)
  • « J’ai aimé les passages avec les marionnettes qui étaient marrantes et injustes à la fois.  » (Ange)
  • « Ça m’a fait penser à une fable car il y avait une histoire qui donnait une leçon aux gens qui se moquent des différences. C’est un sujet dont j’ai déjà entendu parler à la maison ou au collège. » (Ange)
  • « J’ai trouvé que dans cette pièce, il y a eu presque tous les sentiments à tout moment. (…) Mon moment d’émotion a été quand il a pris la clé et est allé voir son père. » (Tom)
  • « Je me suis rappelé quand l’enfant devait traverser la grande place pour prendre des cigarettes à sa mère. » (Lorenzo)
  • « J’ai ressenti de l’admiration pour les éclairages et les ombres dans toute la pièce.(…) Ce n’est parce qu’on a honte qu’il faut cacher des choses importantes. La honte fait partie de la vie. Tout le monde va le ressentir un jour. (…) J’ai aimé le canapé parce qu’il servait à tout. » (Séléna)
  • « J’ai trouvé que c’était comme si ça parlait de moi quand j’étais petite avec mon père. Je le voyais pas souvent car il était militaire. ça me rendait un peu triste. » (Esther)
  • « J’ai ressenti de la peur quand il a dévoré les deux marionnettes et de la joie quand il a laissé la porte ouverte. » (Antoine)